Mentions de Jean-Yves Dufour

Mention

Daniel Conversano conseille 'Combattre l'esprit gauchiste'

18/11/2020

'Combattre l'esprit gauchiste' chroniqué par Joker

13/08/2020

'Mes années '90 en jeux vidéo' suggéré par Daniel Conversano

27/04/2020

Mon conseil de lecture du soir sera le catalogue d’œuvres vidéoludiques marquantes, rédigé pour le plaisir avant tout, il faut le dire, par Jean-Yves Dufour, déjà auteur chez nous de Combattre l’esprit gauchiste.

 

Ce livre agréable qui plaira en particulier à la génération des trentenaires, lesquels replongeront dans leurs souvenirs de joueurs le sourire aux lèvres, permettra aussi aux plus jeunes de découvrir les ancêtres des jeux qui les font rêver aujourd’hui.

 

Si j’ai toujours dit que le passage à l’âge adulte doit s’accompagner d’une prise de distance par rapport aux divertissements de fiction (gaming, cinéma, BD, etc.) je reconnais que l’univers de certains jeux présentés dans le bouquin de Jean-Yves me hante encore, des jeux qui ont participé à construire mon univers créatif autant que certains films et romans mémorables.

 

MES ANNÉES 90 EN JEUX VIDÉO est un livre sans grande prétention qui réussit le pari d’être passionnant de bout en bout et d’offrir une expérience de lecture stimulant la mémoire comme l’imagination. Je le conseille vivement.

Florilège de critiques de lecteurs de 'L'ombre au sommet'

02/07/2018

Le récit est "sans longueurs inutiles" et "la lecture peut se faire quasiment d'une traite sans décrocher ou s'ennuyer". "Après la lecture de cet ouvrage, il reste des faits marquants dans l'histoire, que le lecteur conservera, et n'oubliera pas."

Marie N.

 

"En un mot : SUPER." "J'ai adoré [le] livre, je n'ai vraiment aucune critique à faire."

Fabrice C.

 

"La lecture de ce roman m’a été très agréable, j’ai aimé suivre cette histoire" et "la façon de [la] dérouler".

Bruno H.

 

"Jean-Yves Dufour, par l’intermédiaire de son héros, livre des critiques très pertinentes et constructives sur la modernité, les militants politiques, la société de consommation et du divertissement, etc. C’est le point fort de l’ouvrage." Il "présente de très nombreuses pistes de réflexions sur la manière dont fonctionne notre monde, en nous proposant un petit roman sympathique, sans prétention et agréable à lire."

Franck Abed

 

"Le récit reste toujours écrit dans un style concis, lisse et plaisant." "L'équilibre est bien trouvé entre la fiction du roman (rebondissements, suspens, rencontres...) et le développement des thèses politiques". L'auteur est un de ces "hommes de qualité dont la culture fait plaisir à lire".

Maxime B.

 

"Complot gigantesque, espionnage, projet transhumaniste à grande échelle, sectes satanistes, sociétés secrètes : tous les éléments de la littérature conspirationniste sont ici convoqués au service d'un roman mêlant anticipation, aventure et paranoïa." "On pourra regretter les extrapolations théoriques parfois un peu longues, la présence massive et incongrue de références bibliographiques au cœur du récit, ainsi qu'un déluge de name dropping qui a de quoi méduser le lecteur ; ce sont là des déséquilibres qui guettent souvent celui qui veut écrire un roman à thèse. Cette réserve mise à part, 'L'ombre au sommet' est un premier roman intéressant qui en annonce peut-être d'autres, et qui fait le pari de livrer un message engagé autrement que sous la forme convenue du pamphlet."

David L'Epée

Compte-rendu de conférence sur Jean Monnet à Toulouse

17/04/2018

En ce mercredi 11 avril, le Cercle Eudes d'Aquitaine a donné la parole à Jean-Yves Dufour, auteur de « La France face au mondialisme » (2011), « Résistance et Tradition » (2013), « L'ombre au sommet » (2016).

 

Son intervention s'est centrée sur l'analyse des racines idéologiques de l'Union européenne, plus particulièrement à travers le personnage de Jean Monnet, un des inspirateurs de cette construction européenne, qui se caractérisa par son entrisme au sein des forces politiques et des réseaux d'influences. Du fait de son influence montante, il permit d'instiller au sein des groupes de réflexion de l'époque l'adhésion à l'idéal fédéraliste. Cet idéal unificateur fondé sur des intérêts marchands relève d'une vision du monde opposée à celle que nous autres, nationalistes, défendons.

 

La construction européenne doit se comprendre comme un processus (à l'image du réformisme prôné par la Société Fabienne) de dissolution subtile de la souveraineté des nations et de leur identité ayant pour finalité la soumission du continent à la loi du commerce et de la concurrence, via l'élaboration du marché unique. Les traités et les textes fondateurs de l'Union Européenne ont un parti-pris idéologique très clair. Une simple exégèse permet de discerner l'ancrage idéologique néo-libéral, comme le rapport Spaak (1956) à l'origine du Traité de Rome (1957), reprenant les grandes idées d'inspiration néo-libérales du colloque Lippman (1938). De plus, la mise en place de ce lien fédéral n'est qu'une voie détournée pour légitimer l'hégémonie américaine sur le continent européen, assujetti depuis la mise en œuvre du plan Marshall. La création de l'ACUE (Comité américain pour une Europe unie) est symbolique : Jean Monnet participera à la fondation de l'ACUE avec Allen Dulles et William Donovan, inspirateurs de la CIA. Cet organisme permettra de lancer et de financer de nombreux mouvements et des médias comme le Washington Post en faveur du fédéralisme européen.

 

Bref, comme l'a démontré notre conférencier à travers la mise en évidence des étapes qui ont participé à sa création, la construction européenne s'inscrit dans une dynamique phagocytaire d'unification mondiale et de destruction des nations. Il est essentiel de retenir que cette Europe, noyée dans un dédale juridique et bureaucratique, n'est pas réformable : la nécessité d'y mettre fin s'impose.

 

Après cette conférence hautement formatrice, nous clôturions la soirée autour d'un repas convivial entre nationalistes.

'L'ombre au sommet' chroniqué par David L'Epée pour Eléments

01/09/2017

<<Complot gigantesque, espionnage, projet transhumaniste à grande échelle, sectes satanistes, sociétés secrètes : tous les éléments de la littérature conspirationniste sont ici convoqués au service d'un roman mêlant anticipation, aventure et paranoïa.>>

<<On pourra regretter les extrapolations théoriques parfois un peu longues, la présence massive et incongrue de références bibliographiques au coeur du récit, ainsi qu'un déluge de name dropping qui a de quoi méduser le lecteur ; ce sont là des déséquilibres qui guettent souvent celui qui veut écrire un roman à thèse. Cette réserve mise à part, L'ombre au sommet est un premier roman intéressant qui en annonce peut-être d'autres, et qui fait le pari de livrer un message engagé autrement que sous la forme convenue du pamphlet.>>

David L'Epée

'L'ombre au sommet' chroniqué par Franck Abed

27/08/2017

Jean-Yves Dufour nous propose un voyage qui se veut pédagogique au sein des rouages du « Système ». Il est également l'auteur de deux essais : La France face au mondialisme (2011) et Résistance et Tradition (2013). Nous avions lu le premier et il avait retenu toute notre attention.

 

Son héros, Fabien de Guise se définit comme une personne partageant les idées véhiculées par « l’extrême droite  », pour reprendre la dénomination usitée par l’auteur dans son ouvrage. Par ailleurs, il est amoureux d’une femme partageant les mêmes idées, à la différence prêt qu’elle se veut activiste, alors que lui se contente d’une posture plus intellectuelle. Aussi curieux et étonnant que cela puisse paraître, il parvient à intégrer les services de l’Etat nonobstant son pédigrée. Toutefois il ne s’agit pas pour lui de rejoindre une mairie ou une administration quelconque, mais d’appartenir à organisation étatique de surveillance et de contrôle des citoyens. Il accomplit cet acte tout autant pour gagner sa vie que pour étudier le cœur du système, comme il l’explique à ses amis. Autant le dire de suite, le roman est relativement bien construit mais reste prévisible. En effet, il suit la trame habituelle des scénarios de ce genre. Cependant la dernière ligne en surprendra plus d’un et j’espère avoir l’occasion d’en parler avec l’auteur… D’un point de vue général, l’ensemble manque malgré tout de souffle et l’aspect psychologique des principaux personnages nous semble malheureusement guère approfondi. Dommage ! Nous aurions aimé en savoir plus sur les actions militantes d’Audrey et les difficultés opérationnelles du quotidien que ces militants rencontrent. Quid des états d’âme de Fabien travaillant pour ses ennemis contre ses amis et son amoureuse ? De même, concernant les missions de surveillance et de manipulation de la population par les services étatiques, nous restons un peu sur notre faim. Certes, de nombreux auteurs ayant étudiés ces sujets passionnants sont cités de manière abondante, mais sur les aspects pratiques de « contrôle mental  » ou de surveillance par exemple, peu d’éléments concrets et factuels sont indiqués à contrario de 1984 d’Orwell. Ceci étant dit, Jean-Yves Dufour, par l’intermédiaire de son héros, livre des critiques très pertinentes et constructives sur la modernité, les militants politiques, la société de consommation et du divertissement, etc. C’est le point fort de l’ouvrage. Les vérités écrites et décrites méritent d’être lues par le plus grand nombre. Les références intellectuelles et philosophiques sont nombreuses et variées, mais elles peuvent parfois s’avérer contradictoires. De même à trop vouloir en donner le novice pourrait se perdre devant ce foisonnement d’auteurs et d’intellectuels cités. Certains passages du livre se rapprochent du classique Eyes Wide Shutt du génialissime Kubrick. Les « initiés » comprendront la référence à ce film, les autres apprendront ce qui se déroule réellement dans certains cénacles. Enfin, ils découvriront également comment sont tenus ceux qui décident de quitter ce genre d’organisation...

 

Jean-Yves Dufour présente de très nombreuses pistes de réflexions sur la manière dont fonctionne notre monde, en nous proposant un petit roman sympathique, sans prétention et agréable à lire.

Publicité des Observateurs pour la brochure 'L'esprit gauchiste'

09/06/2017

 

 

Publicité pour 'L'ombre au sommet' dans Faits et Documents

28/02/2017

Publicité pour 'L'ombre au sommet' dans Faits et Documents

 

 

Présentation de 'L'ombre au sommet' par Thomas Mazzone

22/11/2016

Ce roman est le parcours d’un homme, Fabien de Guise, qui doit faire face aux forces occultes, manipulant les foules et dissimulant ce qui se trame au sommet de la hiérarchie que le peuple n’a pas élue.

 

En l’espace d’une projection, au-delà de l’exagération romanesque, on s’aperçoit mieux de ce qui est, et de ce qui n’est pas envisageable… quoique! Dans les détails qui font le concret du quotidien d’un homme, rien n’est vraiment prévisible, mais pour une société façonnée par le temps et répondant à la réalité des choses, il est possible de discerner les grandes lignes d’un mécanisme “systémique”, telles des indices du futur où ce dernier pourrait nous conduire.

L’ombre au sommet nous plonge dans l’exploration de cette dualité. De la naïveté de l’homme du quotidien, on passe à une mise en perspective des possibilités d’avenir les plus avenantes et les plus sordides que le principe de réalité nous impose d’envisager. En d’autres termes, c’est un voyage romancé dans les rouages du “Système”.

 

Jean-Yves Dufour est également l’auteur de deux essais: La France face au mondialisme (2011) et Résistance et Tradition (2013).

Chronique de 'La France face au mondialisme' dans Politique Magazine

01/08/2014

La pensée politique française peut se retrouver dans des plis insoupçonnés. C’est en auto-édition qu’un jeune auteur a décidé de publier un ouvrage documenté sur la souveraineté, qui s’effrite en France année après année. Mais rien ne se perd jamais…

 

« Le souverainisme n’est pas spécialement une idéologie mais simplement l’état politique d’une authentique nation libre ». Ces mots de Jean-Yves Dufour éclairent le but de La France face au mondialisme : montrer que le pays est de moins en moins souverain et que des forces travaillent à prendre ses pouvoirs. Livre militant qui appelle dans sa conclusion à la résistance dans tous les domaines possibles, mais ouvrage argumenté, détaillé de beaucoup d’anecdotes et d’informations vérifiées. Et développé à la manière d’une dissertation particulièrement travaillée.

 

Qui sont et que veulent les mondialistes ? Rien de moins que la création de grands blocs continentaux unifiés dans l’optique d’un gouvernement mondial, affirme l’auteur qui cite toutes ses sources. Qu’a-t-on à y gagner ? Des dangers, essentiellement, à cause de l’éloignement des pouvoirs, estime-t-il. « Nous nous adressons à tous ceux qui ont senti que quelque chose clochait dans les décisions politiques nationales et internationales mais sans parvenir à définir exactement quoi ». Ce livre permet d’y voir plus clair.

Mention de 'La France face au mondialisme' dans la 17e lettre des Amis de Léon Degrelle

30/04/2014

L'auteur de La France face au mondialisme (cf : lettre n° 15 de septembre 2013) nous présente cette fois à nouveau avec force exemples en quoi le retour aux valeurs traditionnelles est un chemin nécessaire pour quitter la phase de décadence actuelle.

 

Dans son introduction, Jean-Yves Dufour nous rapporte les attaques qu'il a subies au sujet d'une citation de Léon Degrelle qu'il a incorporée - au côté d'une autre citation, de De Gaulle celle-là - en conclusion de son premier livre.

 

A noter, que notre Cercle est cité dans les remerciements de cet opus !

 

L'auteur a également participé par un texte dans le livre d'hommage à Léon Degrelle.

Mention de 'La France face au mondialisme' dans la 15e lettre des Amis de Léon Degrelle

31/08/2013

Cette note de lecture [7e lettre du SIEL] plutôt élogieuse pour ce livre, que nous vous recommandons vivement, finit par cette phrase : <<Enfin nous estimons qu'il est pour le moins malhabile d'avoir conclu l'ouvrage sur des citations accolées de Charles de Gaulle et de Léon Degrelle, pour lequel l'auteur semble avoir une prédilection assez marquée.>>

'La France face au mondialisme' chroniquée dans l'Hebdo Bourse Plus

30/04/2013

Le dernier livre de Jean-Yves Dufour s’inscrit dans la tradition des ouvrages qui défendent des idées souverainistes contre la mondialisation politique, économique et culturelle. Généralement, ce genre de livres laissent la part belle aux commentaires et analyses, mais cette fois-ci, il s’agit davantage d’une enquête globale sur la progression du mondialisme dans le monde, avec des exemples précis.

Chronique de 'La France face au mondialisme' par Maurice Livernault dans la 7e lettre du SIEL

05/04/2013

"La France face au mondialisme - Le nouveau Paradigme" par Jean-Yves Dufour

 

On peut affirmer sans ambage que l’auteur a exploré de fond en comble les affres du mondialisme et de sa succursale européenne, ainsi que leurs détestables répercussions sur les peuples des états qui la composent, pour autant que cette définition puisse encore leur être appliquée, au regard de la piteuse vassalité qui est devenue l’attitude de la plupart de leurs dirigeants.

 

En préambule il dissèque la notion de souverainisme, (à laquelle il a la bonté d’associer le «socialiste» Montebourg), apparue dans le vocabulaire politique surtout depuis le traité de Maastricht en 1992, puisqu’auparavant la pratique de la souveraineté paraissait toute naturelle ; cependant, après une perspicace et fructueuse incursion dans le temps, il semble que le ver était déjà dans le fruit bien avant que l’électorat français ne ratifiât cette convention indigeste, d’ailleurs d’extrême justesse. Puis sont évoquées dans le détail les ambigüités artificielles souvent venimeuses élaborées autour de ce néologisme par ses détracteurs de tous bords, afin de le rendre obscur et néfaste auprès d’une opinion aujourd’hui de moins en moins rétive à s’en imprégner. Ses aspects législatif, judiciaire, territorial et monétaire sont parfaitement décrits et analysés.

 

Ensuite l’auteur aborde et démystifie les mensonges proférés par la classe politico-médiatique acquise, simultanément par opportunisme et déliquescence morale, à l’idée de voir le pays se dissoudre dans le magma européiste et s’y trouver réduit à n’être plus qu’une sèche juxtaposition de régions régies par le communautarisme, et par conséquent ouvertes aux poussées séparatistes. Tous les arguments fallacieux qui nous ont été et nous sont encore assénés pour nous convaincre des bienfaits d’un système qui, en contrepartie de la renonciation à la conscience nationale devrait livrer notre descendance à une béatitude infinie, sont rigoureusement réfutés, les échecs foisonnant pour en démontrer l’inanité et la malfaisance.

 

Il est particulièrement réconfortant que ce travail, qui a nécessité maintes investigations et réflexions, ait été accompli par un représentant de la nouvelle génération, laquelle, malgré les tentatives d’aliénation et d’abrutissement auxquelles elle doit faire face, commence à produire une authentique élite.

 

Ceci étant dit, et comme il nous arrive de lire aussi les rappels et les annexes, nous signalons à l’auteur quelques bévues : André Malraux, résistant équivoque et des plus tardifs, ne peut être Compagnon de la Libération ; le Parti Communiste Français n’a pas été crée en 1943, mais en 1920, à l’issue du Congrès de Tours, qui vit l’organisation de Jaurès et de Guesdes éclater en deux factions rivales.

 

Enfin nous estimons qu’il est pour le moins malhabile d’avoir conclu l’ouvrage sur des citations accolées de Charles de Gaulle et de Léon Degrelle, pour lequel l’auteur semble avoir une prédilection assez marquée.

 

Maurice Livernault

Mention dans Vosges Matin pour les élections législatives de 2012

22/05/2012

Dans la quatrième circonscription, c’est Louise Buchmann qui portera les couleurs du Front national aux prochaines élections législatives. La jeune femme de 30 ans n’est pas adhérente au Front national,
mais membre du SIEL (souveraineté, indépendance et liberté), le mouvement souverainiste de Paul-Marie Coûteaux, qui a conclu une alliance avec le Front national pour les législatives. Paul-Marie Coûteaux se présente d’ailleurs en Haute-Marne.


Louise Buchmann est coordinatrice en logistique. Elle habite dans le Grand Est et connaît bien la région, en particulier la plaine des Vosges où elle se présente. Le suppléant pour la quatrième circonscription est jeune, comme la candidate. Il s’agit de Jean-Yves Dufour, 26 ans, ingérieur d’études. Le jeune homme a également écrit un essai, édité à compte d’auteur, « La France face au mondialisme, le nouveau paradigme ».


La candidate et son suppléant vont mener une campagne plutôt classique avec boîtage, tractage et porte à porte. Louise Buchmann et Jean-Yves Dufour seront également présents sur les marchés de la
circonscription afin de défendre les grandes lignes du programme national de Marine Le Pen.


K.T